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Ces évènements datent de plus de vingt ans , ainsi que les "perceptions"...depuis j'ai "changé" en mieux ! ! ! ! ! ! ! !
Un extrait de "LA DESANALYSE" pour lequel je cherche un éditeur, c'est une partie de ma vie "condamné par la médecine à 24 ans, j'entreprends une analyse qui me sauvera définitivement...
Ce livre est en trois parties avant , pendant, après, mais je ne parle que très rarement de ce qui se passe chez le "psy" , j'ai préféré mettre l'accent sur "ce que je vivais entre les
séances"...
voila donc un extrait :
J'apprends donc par la presse que nous partons en tournée dans les pays de l'est.
Pourquoi pas, mon congé s’achève dans 4 ou 5 mois.
Les paysages continuent de défier notre avancé vers l'est.
Il fait nuit, nous avons quitté l'autoroute depuis un bon moment, les trois stars dorment de tout leur saoul.
Il y a une odeur de fauve dans la voiture qui commence à m'inquiéter.
Ma voiture une vieille mercédes diesel que j'avais acheté à un paysan.
Le jour de l'achat il y avait encore de la paille sur la banquette arrière.
Mais c'est du costaud...
Vers 4 h du matin je m'arrête pour voir où nous sommes, la carte me dit que la frontière avec l'est est à deux heures de route.
Au fond de moi j'ai la trouille, je n'ai jamais été là bas...
Je pense à ma famille, j'ai la nausée.........
Je repose ma tête sur l'appuie tête, me laissant aller à mes pensées pendant que mes camarades vont pisser dans le froid de la nuit qui s’achève...
Je revois ce petit garçon, sous la pluie battante qui attendait sagement devant l'école que sa maman vienne le chercher.
Nous étions en automne, le vent soufflait fort, les feuilles commençaient à recouvrir le sol, les tourbillons du vent les soulevait dans des pirouettes de poussière, puis retombaient sur le sol.
J'attendais patiemment, sous la pluie, je commençais à pleurer, personne qui passait, n'écoutant que mon courage, je pars vers la maison familiale que je trouve fermée à clef, trempé jusqu'aux os, je m'écroule sur le trottoir abandonné......
Ma mère arrive elle était en retard de son travail, Je me fais engueuler.
Pourquoi t'es pas resté devant l'école !
Tu sais que je viens toujours te chercher.
Oui mais. Je n'en peux plus je me précipite dans ses jupes pour me faire consoler.
D'un coup de langue je ravale toute la morve qui me sortait du nez, je m'installe devant un grand bol de chocolat chaud... je trouve ma mère belle...
Mon père est en déplacement pour 3 semaines... l'idée qu'il va revenir me chagrine... je suis si bien avec maman.
Le claquement des portières me sort de mon enfance... Les camarades du rock sont entrés dans ma bulle, que je partage désormais avec eux.
Le jour se lève, l'approche de la frontière est imminente, une légère tension se sent dans le véhicule, personne ne parle.
Notre remorque charrie le matériel de musique, nous avons pris les factures au cas ou...
Les disques sont rangés dans la malle dans un carton à part, il faut bien que les jeunesses de L'est deviennent des inconditionnel du groupe.
Une route droite, dans le brouillard. Se détachent des miradors, des grillages barbelés, j'ai la pétoche... Nous voyons des voitures qui sont poussées par leurs occupants et qui franchissent un no man's land, avant de s'arrêter au bord de la piste.
Un soldat en uniforme marron nous fait signe de nous garer sur le bas coté, il arrive vers nous, dans une langue que je ne connais pas il demande sûrement les papiers, nous tendons, pèle mêle passeports, cartes d'identités, permis de conduire.....
Il garde nos passeports, se dirige dans une guitoune, de temps en temps un visage apparaît à la fenêtre, puis plus rien...
R.. Qui a toujours le sens de l'humour affirme qu'il téléphone au KGB !
Je n'en mène pas large, je me dis qu'il téléphone aux autorités compétentes de ce pays ou de notre pays pour savoir si nous ne sommes pas des espions venus de l'ouest...
Deux heures passent, je commence à trouver le temps long, mais aucun de nous n'ose bouger du véhicule, soudain un que nous n'avions pas vu sort d'une baraque voisine avec les passeports, il demande que nous descendions de la voiture, aussitôt dit, aussitôt fait.
Il rend les passeports aux trois compères, mais garde le mien.......
Ils me regardent étrangement, avec des petits yeux qui me font peur......
R.. Remet ça : Ils vont te garder ici, laisse-nous les clefs de ta bagnole.
Ha ! elle est belle la solidarité du rock
Je commence à flipper sérieusement... Je cherche dans ma vie si j'ai quelque chose à me reprocher, en trente secondes je fais le tour de choses. rien, je ne vois rien...
Je vote, je suis syndiqué, j'ai des vrais papiers, je n'ai jamais comploté contre Lénine ou Marx.....
Non au contraire quand j'étais étudiant en 1968 j'étais pour envoyer tous les intellos aux champs. Ouvriers, Etudiants même combat, surtout étudiantes....... c'est là d'ailleurs que je me suis dépucelé vraiment, avec une étudiante infirmière des jeunesses socialistes qui avait la science infuse pour mettre sur orbite politique les jeunes ignares sexuels que nous étions.
Petit traité à l'usage des jeunes générations, de Bretch. était mon livre de chevet, avec les pensées de...Léo Ferré mon guide...Elle avait des mains comme des raquettes la solitude, je m'arrange avec l'idée......Quand je vois un couple....Une robe de cuir ces bas ..... comme une cigarette qui prie.
Léo où es tu. ? C’est peut être parce que je m'adonnais parfois à la masturbation. Le KGB devait le savoir ça...Tout ces souvenirs me reviennent à ce moment là : Devant l'autorité de l'est !
Les anarchistes passent les frontières avec les mains dans les poches, tout dans la tête rien dans les poches....... dans la mienne y a pas d'affaire, je donne un grand coup pied dans une boite de lessive. Dans mes poches, il y a toute ma vie, les photos de ma famille disparue, c'est que je ne suis pas un anarchiste moi !
Il me vient une idée sur la photo de mon passeport je n'ai pas la même tête, sur la photo je suis en costard cravate, là j'ai pas dormi depuis 2 jours, j'ai un perfecto noir, la banane qui tombe sur le front, 2000 km dans le moteur, ils croient que c'est pas moi.......
Je descends du véhicule et sous l’œil intrigué de la police j'ouvre le coffre, j'ouvre la boite où il y a les disques, en montrant du doigt mes rockers, ils constatent qu'il y une différence entre leur image sur la pochette du disque où ils sont maquillés, et leur visage ici à 9 h du matin, sous des miradors, avec des kalachnikofs qui pointent leur trou noir dans des directions qui me font penser qu'une bavure est si vite arrivée.
J ' imagine PPDA annonçant, quatre français voulant franchir de force la frontière d'un pays de l'est, se font mitrailler par la police des frontières, il n'y a aucun survivant, le Ministre de l’intérieur est averti... nous vous tenons au courant... Les pluies en Dordogne.
Ont repris. Non non pas ça......
La sueur me dégouline sur mon torse, j'ai les jambes coupées, je lui tends un disque avec l'air suppliant qui semble dire : non non ne tirez pas ! c'est pour rire
Ouvrant ma bouche dont la langue venait de rester collée au palais faute de salive je m'entends dire : is for you ! .En lui tendant le premier disque de la pile...
L’éminence grise appelle ses camarades qui se passent la chose en ricanant sur les têtes maquillées de mes passagers.
Le chef me rend le disque, pris d'un élan de générosité occidentale je lui en remets 5 ou 6 pour qu'il les distribue à ses camarades...
Aussitôt il me fait signe de refermer le coffre, dans un geste martial il stoppe la circulation, me rend mon passeport.
Et dans un Français impeccable nous gratifie d'un "bienvenu chez nous"
Nous franchissons la ligne de démarcation entre l'ouest et l'est. Qu'il est loin mon pays qu'il est loin, ma mer, mon village.....Allons nous revenir un jour ?
L'accueil dans le pays de l'est est fantastique, nous jouons pratiquement tous les soirs, la foule est en délire, le rock Français fait un tabac, nous sommes invités chez l'habitant, les bières sont succulentes, l'alcool de prune cogne dans nos têtes, la barrière des langues est vite franchie.
Le langage du désir est le même sur toute la planète, il suffit de se rapprocher, puisque nous n'avons rien à nous reprocher.
De longs baisers, dans les toilettes, ou bien dans ma voiture arrivent très vite à exprimer l’essentiel de ce pourquoi nous sommes faits. Nous sommes devenus des ambassadeurs des rapprochements Ouest Est.
Parfois j’ai droit à exprimer ma gratitude à des maîtresses de maison qui voient en moi une émanation de l'amour à la Française. Missionnaire only !
Certains cris, certains rugissement en langue de l'est m'ont déconcerté...
Mon dieu qu'avons nous fait........
Je l'ai souvent entendu, en espagnol, en slave, en anglais, en chinois, en jamaïquain, en turc, en finnois. c'est toujours la même expression, le bout des doigts devant la bouche, un regard furtif à la montre, un petit regard en coin dans la glace, deux coups de rouge à lèvres, un coup de brosse, la jupe que l'on tire vers le bas, un bisous sur le bout du nez et hop évaporée........
L'autre mâle .....
Alors chéeeeeeeerie ta journée elle c'est bien passé ? .
J'ai eu un de ces boulot au bureau.....
Chérie fais moi passer les pantoufles, je crois que le PSG joue ce soir contre Metz...
Oui mon amour.....
Deux jours après la corrida recommencera, avec le plombier, son avocat, le livreur de pizza, le docteur, j'avais un pote V.R.P., un super plan pour"" tirer"". me disait 'il
Alors la morale est : si tu ne t'occupes pas du con à ta femme un autre le fera.
La femme est la voix du con, elle montre le droit du con, c'est comme disait ma grand-mère : faut trouver le bon couvercle pour le bon pot......
Le marché noir et partout, il suffit d'avoir des marks Allemands, nous vendons à bon prix des pédales d'effet pour guitare, un micro, les disques se vendent bien..... de quoi avoir pour continuer notre aventure.
L'angoisse est tombée, le KG B ne nous a pas mis dans un goulag, c'est avec un plaisir évident que nous découvrons la région.....
Dans une petite ville, une connaissance locale nous recommande auprès d'une personnalité officielle qui pourrait nous faire passer à la T.V. de ce pays.
Cette perspective nous emballe, nous allons dans la ville où se situe notre rendez-vous, après quelques erreurs nous frappons à la bonne porte.
La ville est au bord d'un grand lac.
Sur le mur de la salle à manger, il y a des têtes d'animaux empaillés, X est un chasseur, les présentations d'usage sont faites dans un français approximatif, la première chose qu'il fait, c'est d'ouvrir la porte d'une lourde armoire.
Devant nos yeux une dizaine d'armes dont deux ou trois avec des lunettes.
Ici moi tirer, ours, cerfs. lac gelé ! hiver pas bon...
Joignant le geste à la parole, il commence à viser dans notre direction en faisant : pan pan terroriste fusillé.....
Hou la la ,où avions nous mis les pieds !
Nous buvons des bières et X nous demande si nous avions des dollars.
Non pas d'argent Américain, seulement de la monnaie locale
Les marks étaient planqués dans nos slips...
Gut ! Gut ! vous venir souper avec ""moa""...
Obligé de le suivre.
Nous allons dans une gargote au bord du lac, X est un redoutable buveur, une bière, une prune, une bière, une prune.
Je suis assis à coté d'un grand vase de fleurs, une chope sur deux, je la vide dedans...
X me fixe avec ses yeux clairs,
Toi ! ! toi aimer femmes
Venir tous avec moi voir femmes.....
Dernier coup de fourchette dans les spécialités locales, succulentes au demeurant...
Vers 22 h nous atterrissons dans une boite de nuit immense avec des étages, je laisse mes joueurs de blues moderne à la découverte des lieux et m'installe au bar avec X.
Je n'en pouvais plus de ce personnage, ayant de l'argent, discrètement je donne quelques marks au serveur, pour qu'il ramène une bouteille de Scotch. Je l'offre à mon nouvel ami qui est passablement bourré. Profitant de sa surprise, je rejoins dans un autre étage mes compères qui sont vautrés sur un canapé avec de jeunes beautés blondes et blanches. entrain de découvrir les charmes du rock de l'ouest
Vite, tirons nous c'est un traquenard ce mec de la tv, mon air convaincant, impressionne mes compagnons, nous partons avec deux blondes qui doivent avoir tout juste 18 ans.
Chez une de leur amie nous sommes invités à passer le restant de la nuit, dans une banlieue de L'est de la ville.
Ma mercedes leur donne l'idée que nous sommes des gens riches.
Très vite la question d'argent arrive.
Vous hachisch ? Avec vous ? Cocaïne ?
Coucher. Sexe, money, en mi français. mi anglais..
Tant pis, ce sera pour une autre fois, ayant peur de tomber dans un piège, nous laissons les filles devant le bas de l'immeuble ;
Dans le rétro je vois qu'elles pointent le majeur en l'air.
Il y a vraiment des signes internationaux.
Nous dormons dans la voiture, au bord d'une petite route de campagne.
Le champ d'un coq nous réveille.
Après consultation démocratique nous votons pour la suite des événements 3 voix contre 1 pour rentrer en France...
R.. veut continuer le périple... .
Je lui propose de le faire tout seul. Il voulait bien me laisser là bas avec les gardes frontières ....
C’était pour rire.
Ha ! alors moi aussi c'est pour rire.....
Devant la frontière, pas d'arrêt trop important, nous avons l'impression qu'ils sont contents de nous voir partir...
Un plein, 700 km
Dans un village de Yougoslavie, nous assistons à une scène qui laisse présager de la suite des événements.
Nous prenons un café dans un bar, quand arrivent des tsiganes, ils sont au nombre de trois.
Ils s'assoient, personne vient les servir, alors un se lève, vas au comptoir, pour tout réponse je vois le patron qui l'empoigne par le col et le pousse vers la sortie, médusés nous regardons ce qui se passe, comme dans un film, il y en a un qui sort un revolver, commence à vociférer, en brandissant son arme dans tous les sens, n'écoutant que notre courage nous nous jetons sous la table, deux coups de feu sont tirés, un bruit de voiture qui démarre à tout allure.
Prudemment je lève la tête, je vois les consommateurs qui montrent des éclats dans le plafond, ils avaient tiré en l'air.
Sans cette arme ils se faisaient lyncher...
Nous laissons de quoi payer le café pour une semaine sur le comptoir.
Un plein 700 km
Dés la sortie du tunnel Italien, la musique de la radio revient à nos oreilles, ""Joe le taxi c'est sa vie"".
A ce même tunnel, la dernière chanson qui nous avait accompagné à l'aller et qui devenait de moins en moins audible à mesure que la mercedes avançait vers ces terres incognitas... c’était : ""Joe
le taxi c'est sa vie !""
A l'aller, au retour,
R.. Qui croyait beaucoup aux signes du destin nous dit :
C'est son oncle qui lui écrit les chansons !
Ha bon ! nous lui répondons
Je l'ai vu dans « voila les nouvelles du chaud bizz ». nous affirme t 'il de la voix de celui qui sait...
Ca y est R.. Nous remet dans le droit chemin, la société est toujours en nous, nous avons gardé notre identité.
Con-sot-mateur
Un plein 700 km
Nous arrivons chez nous, il est 1 h du matin.
P me demande de le laisser chez lui, il frétille à l'idée de retrouver sa""" meufe""", les deux autres doivent récupérer du matos, car un mois sans """joints""" ça vous détraque son homme, je voyais R.. Au bord de l’apoplexie ?
Toutes les heures
Accélère, putain ta caisse elle avance pas. C'est pas ma faute à moi, la file de gauche sur l'autoroute, 130 au compteur. pendant des heures les yeux rivés sur le cabochon devant le capot.
Pas un seul qui ait voulu conduire, non les stars ça se fait conduire...
Je laisse P.. Devant la porte de chez lui, pendant que je décroche la remorque je l'entends crier : putain la salope !
Sa "meufe" était parti en Espagne.
Il n'y avait qu'une carte dans la boite aux lettres.
Ici l'eau est chaude. Je t'embrasse
C'est ça le rock chez les filles
La nuit est là, je retrouve mon appartement, mon antre, ma tanière, ma grotte. C'est avec une grande joie que je me glisse dans mon lit.
Pendant un mois il avait gardé mon odeur, ma marque de fabrique, je trouve que j'ai une bonne odeur..... Je n'arrive pas à dormir, tous ces km, tous ces visages, ces corps, ces discutions...
N'y tenant plus, tout en me grattant les couilles, je me dirige vers mon secrétaire, maladroitement je commence à griffonner...
Le jour c'est l'ombre qui se lève dans la nuit qui fuit
S'arrêtent les promenades des gens engourdis par l'incertitude d'avoir bien dormi
C'est un rideau qui dévoile des paysages nouveaux beau comme une promenade sans anglais ni caler dans ta belle auto
Le jour t'attire dans la ville où les palmiers et les figues trouvent leur vertu
C'est sur c'est mon ami
Je dirais presque un père
le matin des magiciens est déjà loin
Les jours de ma vie, c'est jour après jour que le rideau se lève
Le pied aussi
Accélérateur des particules
Un pas devant l'autre tu me conduis
Le jour où je ne serais plus
Tu auras la certitude sacré jour
De ne pas avoir vieilli
C'est la vie après chaque nuit
Mes yeux me brûlent, je m'endors recroquevillé sur le canapé... mon premier texte sera publié en mars 1998 par la Bibliothèque Internationale de Paris.
C'est le seul à ce jour......
Je redécouvre ma ville, elle est belle, elle est sauvage, il y a du monde partout, des lumières, des cafés, c'est avec un plaisir certain que je revois mes connaissances.
Ho ! Putain t'étais mort ! Con ! Ça fait des lustres qu'on te voit plus.
Je sais ils sont comme ça dans le midi, si pendant deux jours ils te voient pas, ho ! Con ! Il est mort.
Mes rockers s'éloignent de moi, je sens que la tournée leur est montée à la tête, leurs copines voient en moi celui qui - veut - leur- piquer- tout - le - fric - qu'ils - vont - gagner.
Nous partons pour Paris faire un dernier concert dans un casino de la capitale.
Il y a des artistes que j'ai déjà vus à la T.V., P.... du groupe n'arrête pas de me faire des signes de loin, je crois que ce sont des signes d'encouragement, car je discute avec une femme très sympathique.
Je n'avais pas vu que c’était la bassiste d'un groupe de rock très connu.
Quand nous sommes dans l'avion, de retour sur Montpellier où nous devons jouer l'après midi pour une manifestation de lutte contre le sida, je sens mes rockers haineux.
T'es ringard, tu branches pas la bassiste de T.....
T'es nul...
T'es un papi........
Dans l'avion il y a une vedette de la chanson très connue, époque Edith Piaf,
Voulant rattraper ma bévue impardonnable de Paris, je lui propose des que l'avion touche terre de venir avec nous pour se rendre au festival dont il était aussi au programme.
C'est charmant me dit 'il, mais on vient me chercher.
En effet devant la porte il y avait une magnifique rolls blanche qui l'attendait.
Pour nous c'était la camionnette de la municipalité...
Décidément je n'étais pas fait pour le show - bizz.
Nous rentrons chez nous. Les relations deviennent de plus en plus tendues entre nous, les copines, les copains commencent à se mêler des affaires, finissant par pourrir la situation.....
Un soir que j'étais chez moi avec ma nouvelle fiancée, je les entends arriver. Ils sont quatre.
Un clavier est venu se joindre au groupe. Ils m'annoncent qu'ils partent à Paris, mais sans moi.
C'est pas grave je dois reprendre le travail dans un mois...
Je suis amoureux, une charmante jeune femme, nouvellement arrivée dans le cadre de mon travail a entendu parler de mes qualités !
Voulant y goutter, elle finit par me rencontrer, si bien que nos accords majeurs, pour quelques désaccords mineurs vont l'emporter.
Je suis convoqué à la hiérarchie qui me demande si je n'avais pas trouvé le temps long.....
Toute reproduction ! copie de tout ou partie est interdite ! sans mon accord
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