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Mardi 4 avril 2006

EGYPTIAN GIRL ( YOU PICTURE ME )

I am not your Egyptian girl

Under the nile you picture me

In a tomb in the valley of kings

Like a queen I refuse to be

-

I am not your Egyptian girl

Your Isis your dream of silk

A mummy of desire of a would be pharaoh

I would not be a slave at your command

-

I am not your Egyptian girl

In museums you picture me

Buried reborn a thousand times

Like a queen that you don ‘t love

 

Chorus

I am not yor fantasy star

Fiction in your mind

Don’t watch me

Don’t look at me

Take me

© copyright YMB 2006

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Mardi 21 mars 2006

Jeannot ......voila .....pour la mélodie et l'harmonie  ..maile moi.....

 

COMBIEN D’HISTOIRES

Dans toutes les villes du monde
Il y a des feux qui passent au vert
Il y a des enfants qui font la ronde
Qui ne verront jamais la mer

Dans tous les ports du monde
Il y a des marins qui s’en vont
Et dans le dos des capitaines
Leur femmes qui regardent l’horizon

Combien d’histoires à te raconter
Combien de livres tu as du brûler
Combien combien
Combien combien

Dans toutes les mers du monde
Tant de bateaux qui ont coulé
Tant de livres et tant de comtes
Pour les sirènes qui ont pleuré

Dans toutes les gares du monde
J’attendrai toujours ce train
Avec une fille qui s’abandonne
Pour des nuits sans lendemain


Combien d’histoires à te raconter
Combien de livres tu as du brûler
Combien combien
Combien combien


Dans toutes les guerres du monde
Il y a des enfants qui s’en vont
Il y a des soldats qui font la ronde
Mon dieu que c’est triste et tellement con

Combien d’histoires à te raconter
Combien de livres tu as du brûler
Combien combien
Combien combien

© copyright YMB 2000-2006

 

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Lundi 20 mars 2006

Paradis perdu

Je me souviens c’était au temps des conquistadors
Le soleil levant ne se couchait jamais sur l’empire español
Les reines et les rois avaient donné au monde leur foi

Ils ont pris un bateau pour traverser la mer
Ils avaient des ailes, le vent dans le dos, ils étaient fiers
Dans les tempêtes ils chantaient
Pour se donner du courage, pour traverser le monde entier
De l’or brillait dans leurs yeux à la vu de ses rivages troublant
Où dansaient des filles nues portées par le vent

Je me souviens c’était au temps des conquistadors
Le soleil levant  ne se couchait jamais sur l’empire español

Paradis perdu, paradis perdu

Ils ont cru aux trésors les conquistadors
Ils ne pensaient  qu’à leur sort
A la vue de tous ces rêves d’or
Dans ces guerres dérisoires, ils chantaient
Pour se guérir du désespoir
Pour ne pas mourir humilié


Je me souviens c’était au temps des conquistadors
Le soleil levant ne se couchait jamais sur l’empire español

Paradis perdu, paradis perdu

Des rivières de diamants brillaient dans leurs yeux
Le reflet des sacrifices hantaient leurs nuits et leurs jeux
Dans leurs crimes inavoués, ils chantaient
Pour être complice de leur dieu
Pour vivre libre, mais honteux

Je me souviens c’était au temps des conquistadors
Le soleil levant ne se couchait jamais sur l’empire español

Paradis perdu, paradis perdu

On entend les échos monter au grès des flots
Sur l’hôtel des sacrifices ho ho ho
On entend les échos monter au grès des flots
Sur l’hôtel des sacrifices ho ho ho

Les conquistadors ont perdu leur rêve d’or
Les indiens   gardiens des secrets des trésors


Au fond de vos vallées, dans le lit des Rio
Les chants des sorciers, implorent leurs dieux
              tout haut
           Implorent leurs dieux si haut

Paradis perdu, paradis perdu, paradis perdu, paradis perdu


Je me souviens c’était au temps des conquistadors
Le soleil levant ne se couchait jamais sur l’empire español

Paradis perdu, paradis perdu

© copyright YMB 2006

 

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Dimanche 19 mars 2006

J'ai repensé à l'histoire des templiers, j'ai lu ces jours ci " l'île des veilleurs" à la suite de quoi j'ai acheté le livre " Toulouse Capitale Mystique" qui m'a fortement impressionné par la quantité des symboles ésotériques décrits dans les différents monuments de la ville.
J'ai trouvé ce livre dans une librairie spécialisée dans les livres anciens.
En même temps j'ai acheté une revue qui s'appelle " Atlantis" dont le numéro est 360.
En relisant aussi les " Citadelles du vertige " avec comme trame essentielle la présence des templiers, je me suis rendu compte que dans ma région d'origine Minerve, il est dit que le Vicomte Guillaume de Minerve donnait asile à des Cathares.
Ce n'étaient pas des habitants traditionnels, mais des gens accueillis.
Quand on se promène dans la ru des martyrs à Minerve on voit dans les ruines d'une maison une clé d'arc qui porte un écu sculpté d'un croix à huit points.
Etait ce le siège d'une commanderie de l'ordre de Malte ou un couvent des templiers ?
Il m'est venu l'idée de poursuivre pour essayer de retrouver la présence templiere dans le Minervois .
En regardant la carte au 25 000 eme, j'ai trouvé autour de Minerve, de nombreux lieux ayant des noms de saint.
Entre autre Saint Sernin
Comme l'église Saint Sernin de Toulouse.
Contraction de Saint Saturnin
On découvre aussi que Guillaume de  Minerve, n'a pas été brûlé au bûcher.
En 1215 il rentre à l'ordre de l'hôpital de Saint Jean  de Jérusalem.
On apprend qu'il se donna à la commanderie Templiere des campagnols.
J'ai donc décidé de me documenter dans les librairies anciennes et ésotériques de Toulouse.
Par je ne sais quel hasard je rentre chez un antiquaire se trouvant sur ma route.
J'entre dans l'obscure boutique prés de la place du capitole, et j'aperçois au bout d'un moment tout en discutant avec le maître des lieux un vase en bois sculpté d'armoiries.
Un blason comprenant une croix templiere.
Voyant que je m'intéresse à cette époque, il me montre dans un coin une statue du 15 eme siècle, représentant un évêque tenant trois boules dans sa main gauche.
( Les écrits des Philosophes nous parlent de trois sortes de circulation dans leur Œuvre, comme représentation des trois Mondes : le terrestre extérieur, puis le Monde du Paradis, et finalement le Monde céleste.
Dans le Monde extérieur sont les esprits  et les Eléments corporels grossiers, Eau et Terre, y prédominent; mais dans les Mondes du Paradis et céleste sont les Eléments purs, Air et Feu )
En quittant cette boutique, je passe devant une boutique d'art primitif  : j'entre.
Il n'y a que des masques africains, statues égyptiennes, poterie pre-colombiennes ( avant de rentrer là j'étais allé visiter l'église  la Daurade, dédiée au culte de la vierge noire.
Cette église est remplie de croix templieres )
Revenons à la boutique, dans un coin où il ya un panneau : " objets n'étant pas à la vente" je vois dans un bocal fermé par un bloc de cire une figurine recroquevillée de couleur blanche avec une tête comme celles que l'on voit parfois dans les gargouilles d'églises du moyen âge.
Je suis dans l'impossibilité de dire en quelle matière est cette figurine.
Le vieux monsieur qui tient la boutique refuse de me répondre.
Je lui fait part alors de ma quête sur les templiers.
Du fond d'un tiroir il sort un album photo et me dit avant de l'ouvrir : " je suis allé trop loin "
Il l'ouvre et je vois sur la première photo trois gisants ( ce sont des sculptures tombales représentants grandeur nature des Chevaliers Templiers avec leurs vêtements et armure )
Je remarque qu'au dessus de ces trois sculptures à un dizaine de centimètres de hauteur, on voit un rayonnement de couleur verte ; un peu comme des émanations de chaleur l'été sur les routes goudronnées.
Il me dit que ces photos ont été faites avec des pellicules infrarouges.
Il me parle aussi de lieux où on voit au dessus du sol sur les photos faites à l'infrarouge , la forme de gisants .
Sur une autre photo je vois une femme assise dans un fauteuil, avec la découpe d'une jeune femme sur son ventre...découpe en vert..
Il referme l'album et me dit n'essayez pas de savoir qui étaient les templiers.
Je reviens vers la figurine dans le bocal et il me dit c'est un " agregor " !
Il ne faut pas l'ouvrir car il peut s'en échapper une force terrible.
Gentiment et en sueur il me dit de repartir.
Poursuivant ma promenade dans la rue des couteliers, je rentre dans une autre librairie ancienne où l'on me dit de repasser un autre jour pour avoir une super documentation sur les templiers.
Je pousse un peu plus loin ma promenade, et devant un immeuble ancien daté XV siècle, je pousse un grand portail et me retrouve dans une cour, où je vois marqué à l'entrée " Caisse des dépôts et consignation " et de l'autre ' Centre Régional de l'ordre des chevaliers de Malte "
Un grand coup de vent fait fermer le portail

Je suis seul dans cette cour.
©copyright 2000 -2006 YMB

par Yvan Martin publié dans : Synopsis
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Dimanche 19 mars 2006

ETRE UN HOMME    OU ETRE  MOI 

Ne me reprochez pas    ( ou ne m'en voulez pas )
D'aimer autant la vie
J'ai tant vécu solitaire
Sur des coups de folie

Ne me reprochez pas  ( ou ne m'en voulez pas )
Toutes ces nuits
Debout jusqu'à l'aube de l'oubli
Des fleurs d'insomnie
Pour seules amies

J'ai survécu à toutes  mes blessures
Au delà de la mort
Au delà de mes cris

Non non
Ne me reprochez pas   ( ou ne m'en voulez pas )
D'être un homme
Tout simplement un homme
Comme vous et moi
Comme vous et moi

Je suis né dans la rue pour souffrir
Du coté des âmes perdues
Ne me reproche pas les mots de ma détresse
Elle m'a donné toute ma tendresse
J'ai repris tout ce que l'on m'avait pris
Au delà de la mort
Au delà de mes cris

Non non
Ne me reprochez pas    ( ou ne m'en voulez pas )
D'être un homme
Tout simplement un homme
Comme vous et moi
Comme vous et moi

Ne me reprochez pas     ( ou ne m'en voulez pas )
De vouloir être deux
Je mettrai le feu de l'été
En plein moi de décembre
Ne me reprochez pas     ( ou ne m'en voulez pas )
D 'être comme je le veux
Pour renaître encore de mes cendres
Je noircirai facile
Vos dernières pages blanches

Et s'il ne doit en rester qu'un
Je suis là     je suis simplement là
Un homme tout simplement un homme
Non non
Non non
Ne m'en voulez pas
D'être un homme
Tout simplement un homme
Comme vous et moi
Comme vous et moi
© copyright YMB 1990 2002 - 2006
         

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Mardi 14 mars 2006

MUSICIENNE DE L’AMOUR

Ton écharpe bleue sur ce piano noir
Ce noir qui m’enroule dans son drap du soir
Le souffle de ta voix délire dans ma bouche
Qui frissonne encore
Mais tu n’es pas là

Musicienne
 de l’amour
Je te crie au secours
Musicienne
 de l’amour
Je te crie au secours

 

J’ai envie de toi quand tu n’es pas là
J’ai besoin de toi même quand tu t’en vas


Laisse moi au moins


Ton écharpe bleue sur ce piano noir
Ce soir qui s’écoule au fond de ma mémoire
Ton souvenir enfoui dans ma tête
Saura t’il renaître rien que pour mon plaisir

Musicienne de l’amour
Je te crie au secours
Musicienne de l’amour
Je te crie au secours


J’ai envie de toi quand tu n’es pas là
J’ai besoin de toi pourquoi tu t’en vas

Laisse moi au moins

Ton écharpe bleue sur ce piano noir
Ce noir qui me saoule avec son comptoir
Le souffle de ta voix délire dans ma bouche
Qui frissonne encore mais te revoilà !
Musicienne de l’amour
Je te crie au secours

J’ai envie de toi quand tu n’es pas là
J’ai besoin de toi pourquoi tu t’en vas
Laisse moi au moins Musicienne de l’amour
Je te crie au secours J’ai envie de toi quand tu n’es pas là J’ai besoin de toi pourquoi tu t’en vas

©copyright YMB 2002-2006

 

 

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Samedi 11 mars 2006


Cariña Buena sera

Cada dia yo te quiero mas Sin ninguna condicion
Cada dia yo te quiero mas Sin cualqier obssession

Ilusiones de la vida
Ilusiones del amor

Y tu no me digas na Del amor

Cariña Buena sera
Cariña Buena sera

La vida es un fandango
Si no lo baile no sabe vivir          
La vida es caballo loco
Que un dia se meure soledad

Ilusiones de la vida
Ilusiones del amor

Y tu no me digas nada del amor

Cariña Buena sera
Cariña Buena sera
 
© copyright YMB 2006

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Samedi 11 mars 2006

TEQUILA BLUES

Tu te rappelles Santa Barbara
Ou bien San  Monica
Tu me rappelles un petit air de Louisiane
Au fond du pays Cajun

Là où tu vis tu meurs
Là où tu ris tu pleures

Au rythme de Tequila Blues
De Tequila Blues

Tu me rappelles Memphis Tennessee
Ou bien Butch Cassidy
Tu te rappelles au long du Mississippi
Quelque part un air de Maryline

Là où tu vis tu meurs
Là où tu ris tu pleures

Au rythme de Tequila Blues
De Tequila Blues

Tu te rappelles les fans de Jimmy Hendrix
Ou bien les gospels d’Elvis
Tu te rappelles le douceur de l’automne
A la fin de l’été indien

Là où tu vis tu meurs
Là où tu ris tu pleures

Au rythme de Tequila Blues
De Tequila Blues
De Tequila Blues

©copyright 2000 20006 YMB

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Samedi 11 mars 2006

LA FILLE DU PAVILLON BLEU


NE CROYEZ PAS LUI DIRE
SI C'ETAIT L'ETE MEURTRIER,
ELLE EST LA AVEC SON CHAT,
SON INFIRMIERE ET SES JOIES,
ELLE VOYAGE AUTOUR DE SA CHAMBRE
AVEC LES VISAGES DE SON ENFANT.

N'ALLEZ PAS LUI DIRE D'ALLER VOIR LA MER,
LA MER ELLE S'EN FOUT SURTOUT EN HIVER.

OUI , ELLE DANSE , ELLE DANSE , AU SOLEIL
LA FILLE DU PAVILLON BLEU.

OUI , ELLE DANSE  , ELLE DANSE , AU SOLEIL
LA FILLE DU PAVILLON BLEU.

ELLE NE SAIT PLUS DEPUIS LONGTEMPS,
OU EST LE JOUR  , OU EST L'ARGENT,
ELLE NE PARLE QU'AUX OISEAUX ,
ET ENCORE ,S'IL FAIT BEAU.
ELLE SOURIT A SON DOCTEUR,
A SON AMI ,  ET A SA SOEUR

N'ALLEZ PAS LUI DIRE D'ALLER VOIR LA MER,
LA MER ELLE S'EN FOUT SURTOUT EN HIVER.

OUI ,  ELLE DANSE ,   ELLE DANSE ,   AU SOLEIL,
LA FILLE DU PAVILLON BLEU

OUI ,  ELLE DANSE ,   ELLE DANSE ,   AU SOLEIL
LA FILLE DU PAVILLON BLEU

NE CROYEZ PAS LUI DIRE,SI C'ETAIT L'ETE MEURTRIER,
ELLE N'EST PAS FOLLE,
ELLE N'A PLUS DE MEMOIRE,
ELLE EST SIMPLEMENT LIBRE ,  ICI ,   ICI ,   ICI

N'ALLEZ PAS LUI DIRE D'ALLER VOIR LA MER,
LA MER ELLE S'EN FOUT SURTOUT EN HIVER.

OUI  , ELLE DANSE ,   ELLE DANSE ,   AU SOLEIL
LA FILLE DU PAVILLON BLEU

OUI ,  ELLE DANSE ,   ELLE DANSE ,   AU SOLEIL
LA FILLE DU PAVILLON BLEU
OUI ,  ELLE DANSE , OUI  ELLE DANSE ,OUI ELLE DANSE ELLE DANSE

©copyright YMB 2000 2006

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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Samedi 11 mars 2006

Ça me faisait du bien !

J’avais des amis du soir au matin
Y avait des filles qui faisaient du bien
Au casino j’ai joué ma chemise
Car mon désir n’était pas de mise

Alors pour tromper mon ennui
Je trempai la nuit
Dans des histoires louches
Des affaires de bouche
Ça me faisait du bien
Ça me faisait du bien


Ou autre choix possible selon la version

Alors je roulais vers L.A je roulais, je roulais
Ça me faisait du bien

J’avais un patron une femme un chien
Un canari  deux chattes trois lapins
Toutes mes maîtresses allez bon train
Seule ma mère comprenez trop bien

J’avais des amis du soir au matin
Cartes oranges dans mon costume
Je prenais le plaisir dans la lune
Pourtant c’était pas dans ma nature

Refrain

J’aurai pu devenir  un gigolo
Sur la croisette dans les casinos
Malgré tout mon horoscope chinois
J’ai toujours avancé un peu guingois


©copyright YMB 2002 2006

par Yvan Martin publié dans : Chansons
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